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04/06/2010

Décret du Snes : "De Gaulle n'est pas un écrivain"

de g.jpgLes conformistes du Snes sont révoltés, parce que le tome 3 des 'Mémoires de guerre' de Charles de Gaulle a été mis au programme du bac littéraire 2011 :


 

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"Proposer de Gaulle aux élèves est une négation de notre discipline", clament les profs de lettres syndiqués au Snes. "Les mémoires du général de Gaulle ne sont pas une oeuvre de fiction, pas une oeuvre littéraire", tranche leur porte-parole Valérie Sultan.

D'abord il faudrait démontrer que la littérature se résume à la fiction, et qu'ainsi Daniel Pennac, par exemple,  est plus littéraire que de Gaulle.

Ensuite, comme le dit Pierre Assouline, "personne n'a protesté quand Churchill a reçu le prix Nobel de littérature, et pourtant il a écrit ses mémoires avec un atelier de cinquante nègres !" De Gaulle pour sa part n'avait pas de nègres. Et personne (sauf le Snes) ne lui conteste la qualité d'écrivain.

Quand les gaullophobes de droite accusaient de Gaulle de romancer les événements dans ses mémoires, ils ne faisaient que l'égaler – sans le vouloir – à Chateaubriand, qui romançait aussi les siennes.

Voici, avec le Snes, les gaullophobes de "gauche". Que reprochent-ils au mythe gaullien ? De porter une vision qui a mauvaise presse à Paris depuis les années 1990. Le général se faisait de la France (et de l'existence) une idée étrangère à la culture que l'on n'appelait pas encore globale, mais qui était déjà le climat de la "nouvelle gauche". Cette gauche-là, que l'on nommait aussi "gauche américaine", s'est substituée à la vraie. Elle a infiltré largement l'Education nationale : rappelez-vous le désastreux Meirieu. Si, en 2010, certains refusent la qualité littéraire aux écrits du général de Gaulle, c'est qu'à leurs yeux il n'y a de littérature que véhiculant les valeurs globales. C'est aussi bête que ça.

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09:54 Publié dans Idées | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : 1940

Commentaires

MITTERRAND ?

> Peut-être aurait-on du proposer les discours et les diatribes miterrandiennes ? Cela aurait mis au moins toute l'éducation "nationale" dans l'enthousiasme. "C'est vrai" qu'il n'y aurait pas eu de matière consistante...Mais peu importe vu le résultat.
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Écrit par : Gilles / | 04/06/2010

LA GAUCHE BOBO

> Pas étonnant, enseignant depuis près de 20 ans j'ai été aux premières loges pour assister à ce basculement et à la prise de pouvoir de cette gauche américaine très bobo, violemment anti-républicaine et cette tendance est encore plus accentuée dans l'enseignement supérieur ou un boboisme académique très mutin de panurge se répand comme une trainée de poudre, avec toujours les mèmes thèmes, une haine viscérale du gaullisme, du catholicisme etc...
Il est à remarquer que ces bobos pédagogues sont très souvent issus des mêmes écoles (grandes) et des mêmes milieux (très bourgeois).
Dans tous, les cas ils bénéficient de réseaux très influents qui leur permettent d'accéder à des positions de pouvoir sans rapport avec leurs compétences...Et d'imposer leurs choix!
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Écrit par : jean-claude / | 04/06/2010

RASSUREZ-MOI

> Rassurez-moi! Les Mémoires d'Outre-Tombe sont bien une oeuvre littéraire?
Et l'Apologia Pro Vita Sua de J.H. Newman? ce bouquin est affreusement biographique, doctrinaire et paperassier.
Rassurez-moi encore : Michelet était un historien. Alors, fait-il encore partie des grands écrivains du XIXe siècle? Son essai encyclopédique sur La Mer doit-il passer au pilon des professeurs du Snes?
Bon! faisons une croix sur Bossuet qui n'a pas écrit une seule oeuvre de fiction. A la limite, on pourra peut-être sauver Pascal avec ses Provinciales.
Les oeuvres exégétiques de Paul Claudel; ses essais sur le théâtre, la poésie et la peinture... ce n'est pas littéraire?
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Écrit par : Blaise / | 04/06/2010

BORIS VIAN

> Quand j'ai passé le bac en 1980, le grand écrivain imposé c'était Boris Vian.
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Écrit par : Nati / | 04/06/2010

HYPOCRITES

> Lorsque j’étais au collège, en 5e je crois, notre professeur nous faisait lire des ouvrages dont la nullité littéraire était affligeante ; des ouvrages soi-disant fabriqués sur mesure pour les adolescents de notre âge. Bref, l’impression que l’on nous prenait pour des imbéciles, tout juste bons à faire tourner l’industrie du livre, était assez pénible. Quelques années après, mon petit frère, dans un autre établissement, a dû faire la même expérience particulièrement désagréable.
Et maintenant, le syndicat du Snes vient se plaindre que les mémoires du Général de Gaulle ne sont pas littéraires ! c’est un comble ! Qu’ils débarrassent d’abord leurs élèves de cette pseudo-littérature, qui vous donne envie parfois de boxer les auteurs. Et pas des livres arbitrairement abrégés par l'éditeur.
Mais quels hypocrites!
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Écrit par : Blaise / | 04/06/2010

MAUVAISE IDEE

> Si je trouve l'argument avancé par le SNES peu convaincant (et scientifiquement aberrant), je trouve en revanche que c'est une très mauvaise idée de mettre des mémoires au programme, surtout des mémoires politiques. Ce n'est pas (pour moi) une question de savoir si les mémoires sont des oeuvres littéraires ou pas mais surtout une question de savoir comment traiter la part politique et historique de l'oeuvre, surtout dans une oeuvre qui touche. Franchement, si j'avais eu à traiter cette oeuvre, j'aurais eu du mal. Mais ma réaction serait la même avec Michelet ou tout autre historien.
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Écrit par : Et cetera / | 04/06/2010

MIEUX COMPRENDRE

> L'épreuve de littérature, au programme duquel il a été mis, comporte quatre questions, sur deux oeuvres au programme sur les quatre. Les questions sont du style "Quelle est l’importance du chien Bendico dans le roman de Lampedusa, Le Guépard ?" ou "Comment percevez-vous la figure maternelle dans les Contes de Charles Perrault?" (sujets tombés en 2008). Il n'y a pas d'explication ou de commentaire de texte à cette épreuve. Sur une oeuvre d'inspiration politique, on imagine le genre de questions auxquelles l'oeuvre peut donner lieu, des questions purement littéraires, ou d'autres qui vont faire plus appel à l'appréciation personnelle, et donc aux idées, du candidat et/ou de l'examinateur.
Les professeurs de littérature ne refusent pas d'étudier des oeuvres d'inspiration politique ou historique pour le seul motif qu'elles sont d'inspiration politique ou historique. Étudier un texte politique peut être très riche quand on traite du panégyrique, de la propagande, de l'éloge, surtout si on place l'étude de ce texte dans le cadre du groupement de textes. Mais dans le cadre d'études thématiques, cadre imposé par la nature de l'épreuve au bac littéraire, la limite entre l'étude purement littéraire et l'étude historique et/ou politique est beaucoup plus floue.
Etcetera


[ De PP à E. - Tout dépend de l'angle du sujet. Qu'on ne dise pas que cet angle serait introuvable ! On peut aisément appliquer à un texte gaullien le même protocole d'étude littéraire qu'à n'importe quel autre texte. Le rejet du Snes sent le prétexte et l'idéologie
d'il y a vingt ans. ]

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Écrit par : Et cetera / | 04/06/2010

SCHEMA ACTANCIEL

> Nous évoquons certes une autre époque. L’écrivain n’était pas encore entre les mains des experts en jactance et verbigération des classes de première et terminale, ceux-là même qui ont inventé l’indispensable « schéma actanciel » pour analyser un texte littéraire (http://fr.wikipedia.org/wiki/Schema_actantiel) – entre autres concepts élaborés par les laborantins du pédagogisme, type Meirieu. Mais ne nous formalisons pas trop. La geste et la légende gaulliennes (et son « schéma actanciel » stimulé par tant d’« opposants » et « adjuvants » – eh oui, mon général, les comparses sont des adjuvants !) assimileront sans peine cette pétition du SNES.
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Écrit par : Denis / | 04/06/2010

@ PP

> Justement, non, la nature du texte politique fait qu'on ne va pas l'étudier de la même manière qu'un texte purement littéraire, qu'il soit gaullien ou non. En tout cas, si on veut être rigoureux, on ne peut pas, car la dimension politique fait partie de la nature du texte. Le SNES a certes de mauvais arguments, mais je trouve dommage qu'on balaie le débat comme ça. De Gaulle avait de grandes qualités littéraires, il est édité dans La Pléiade et ça ne me choque nullement, mais il ne me semble pas pertinent de l'inscrire au programme et on doit pouvoir dire son opposition sans passer pour un personnage du passé. Les questions que posent cette inscription au programme ne sont pas, pour ceux qui aiment la littéraire, propres à l'oeuvre de de Gaulle.
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Écrit par : Et cetera / | 04/06/2010

ET SIMONE VEIL

> De Gaulle n'est pas un écrivain de profession, c'est vrai mais .... Simone Veil non plus ! alors que fait-elle à l'académie française ?
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Écrit par : zorglub / | 04/06/2010

MA MEMOIRE

> Ouf! On l'a échappé belle avec Bernanos ou Péguy.
Mitterrand se définissait comme homme de lettres plutôt qu'homme politique. Mais la littérature de l'éduc nat a laissé dans ma mémoire les Lumières, Vian et Prevert.
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Écrit par : Setter / | 04/06/2010

PAS LE PIRE

> A propos des syndicats de l'EN, le snes n'est pas le pire. Aller voir l'unsa. C'est l'ex-FEN. Ultra-minoritaire, il arrive à imposer les catastrophiques réformes qui ont détruit l'EN depuis 30 ans. Si vous voulez un syndicat qui défend la culture et l'école, aller voir le snalc. Mais comme il n'est pas subventionné et ne va pas dans le sens du courant, on n'en parle pas dans les médias. De toute façon, avec les projets qui sont dans les tuyaux, je en donne pas 5 ans à l'EN. Après, bonjour le monde merveilleux des prestataires privés de services "éducationnels" qui seront mille fois plus performants et épanouissants que ces ringards de prof de l'Etat tout en faisant baisser de façon vertigineuse les dépenses de l'Etat et le déficit budgétaire. Bienvenue dans le monde enchanteur du mac do culturel totalement informatisé, développant l'autonomie de l'enfant de façon ludique et motivante.
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Écrit par : vf / | 04/06/2010

PAS ENVIE

> C'est je crains le règne de la mauvaise foi à gauche comme à droite, et je n'aime pas cela. Oui De Gaulle avait de vrais talents littéraires, et la critique du SNES est très orientée. Mais choisir comme oeuvre "Mémoires de guerre" est aussi une provocation qui me laisse mal à l'aise: je n'ai pas envie que nos jeunes associent le chef de la Résistance et d'une France ni asservie aux Américains, ni aux bottes de l'URSS, à l'ère sarkozyste.Cela s'appelle de la récupération. Il y a assez d'ouvrages dans notre patrimoine littéraire pour faire travailler et réfléchir nos élèves sans troubler inutilement les esprits et rallumer des guerres de diversion, quand l'actualité est si préoccupante. Je n'ai pas envie d'entrer dans ce genre de polémique "imposée".
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Écrit par : Anne Josnin / | 04/06/2010

@ Anne Josnin

> Je fais miennes vos réserves sur le choix de cette oeuvre.
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Écrit par : Et cetera / | 04/06/2010

LE RIDICULE

> Le ridicule ne tuera certainement jamais plus...
Gérard de Villiers est certainement un écrivain, puisqu'il vit de sa plume ?
Ou bien : faut-il obligatoirement être un cuistre, de gauche par surcroit pour avoir cette étiquette ?
L'Académie française qui vient d'accueillir Simone Veil devrait sérieusement se pencher sur la définition de ce mot - en séance extraordinaire, bien sûr.
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Écrit par : franz / | 04/06/2010

DE GAULLE ET MITTERRAND

> Il ne s'agit pas ici des idées politiques de tel ou tel auteur, mais des qualités littéraires de leurs ouvrages.
Charles De Gaulle savait écrire.
François Mitterrand aussi.
Cela se perd par les temps qui courent...
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Écrit par : Michel de Guibert / | 05/06/2010

CANULAR ?

> Selon le site herodote.net (rubrique flash d'Herodote), cette pétition serait un canular repris sans vérification par le Figaro. Ce qui montre bien le sérieux des médias officiels. A suivre.
vf


[ De PP à VF - J'ai personnellement entendu Mme Sultan (Snes) vitupérer de Gaulle écrivain et réclamer qu'on l'expulse du programme du bac. C'était à la télévision, en direct, pendant plus d'un quart d'heure. J'ajoute que les arguments de la dame étaient d'un niveau affligeant, de la part d'une prof de lettres. ]

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Écrit par : vf / | 07/06/2010

Mme SULTAN ET LA PETITION

> Voici la réponse du snes trouvée sur son site. Je précise que je n'adhère pas au snes et que je n'ai ni accointances ni sympathie pour ce syndicat. C'est uniquement par souci de la vérité que je donne ces indications.

"Le groupe lettres du SNES répond au Nouvel Obs
5 juin 2010

Le 5 juin, Valérie Sultan, responsable du groupe Lettres du SNES, a écrit à M. Jean Daniel, éditorialiste et membre fondateur du Nouvel Observateur, après la publication, sur le site nouvelObs.com, d’un article qui attaque violemment le SNES :
M. Daniel,
Nous sommes très surpris par le buzz médiatique qui a suivi la parution dans le Figaro d’un article nous attribuant l’origine d’une pétition sur le général de Gaulle. Je tiens à rappeler que le SNES n’a jamais été signataire de cette pétition, que le SNES n’en a pas rédigé une ligne, que cette pétition ne comporte pas notre logo et ne s’est jamais trouvée sur notre site.
J’ai constaté par la suite que bien d’autres journaux et médias (dont le vôtre), avaient pris le relais de cette information totalement inexacte, sans la vérifier. Nous avons d’ailleurs contacté à ce sujet le Figaro qui va publier un rectificatif.
Dans le nouvel observateur, les choses vont encore plus loin puisque vous mettez en ligne sur votre site un article concernant une contre-pétition élégamment intitulée "bonnet d’âne pour le SNES" et signée par des écrivains pour nous reprocher l’existence d’une pétition dont nous ne sommes même pas à l’origine ! Cette contre-pétition a donc été rédigée sur la base d’informations totalement inexactes. Son titre est complètement équivoque et laisse entendre que nous sommes à l’origine de cette pétition. Celles et ceux qui la signeront relaieront donc (peut-être même sans le savoir), cette erreur initiale.
http://bibliobs.nouvelobs.com/20100...
Cette affaire me semble, hélas, révélatrice de l’état inquiétant de l’information dans notre pays : un quotidien national à grand tirage (le Figaro) publie un article contenant plusieurs informations inexactes (sans avoir visiblement vérifié ses sources) et quasiment tous les autres lui emboîtent le pas sans même aller sur le site du SNES pour voir si cette pétition s’y trouve. La meilleure façon de savoir ce que le SNES pense des "mémoires de guerre" du général de Gaulle aurait peut-être consisté à le lui demander ? Beaucoup n’ont pas pris cette peine. Il me semble pourtant que la déontologie de l’information est pourtant une affaire sérieuse et je m’étonne de tant de légèreté dans le traitement de l’actualité.
Si vous allez sur le site du SNES, vous n’y trouverez aucune pétition sur De Gaulle. Vous y trouverez par contre plusieurs pétitions sur des sujets aussi anodins que les milliers de suppressions de postes dans l’éducation nationale, la scandaleuse réforme de la formation des maîtres, la réforme des lycées, le socle commun, la liquidation du service public d’orientation ou encore l’explosion de la précarité. Autant de sujet qui, curieusement, semblent susciter beaucoup moins d’intérêt !
On peut aussi se demander pourquoi ce buzz sur De Gaulle survient bizarrement au mois de juin, alors que cette pétition (non syndicale et initiée par un collectif d’enseignants indépendants) existe depuis des mois. Le SNES s’est également exprimé à ce sujet depuis le mois de février, dans l’indifférence médiatique générale. Seuls Télérama et Médiapart ont écrit des articles sur cette question à l’époque. Pour nous, le buzz actuel n’est pas tout à fait un hasard.
Je suis à votre disposition pour rédiger une réponse, qui pourrait ensuite être publiée dans le nouvel observateur, de manière à rétablir la vérité. Tout les journalistes ont le droit de se tromper, à condition qu’ils reconnaissent, assument et rectifient leurs erreurs.
Sincères salutations.
Valérie SULTAN (groupe lettres du SNES) "


[ De PP à VF - Je répète ce que je disais : j'ai entendu Mme Sultan attaquer longuement et avec aigreur la présence de De Gaulle au programme de littérature ! Des millions de gens ont dû l'entendre en même temps que moi... Alors, pétition ou pas, cette dame se fout du monde. J'ajoute que ses arguments - lamentables - ont révolté son contradicteur télévisé, l'écrivain Georges Walter, qui a répondu avec vigueur en ridiculisant le Snes. ]

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Écrit par : vf / | 07/06/2010

NIVEAU

> Je n'étais pas au courant de ce passage télévisé (je ne regarde presque plus la télévision). Je faisais juste écho à ce rebondissement dans l'affaire. Si une responsable du snes reprend cette attaque en direct et publie cette réponse, il n'y a plus rien à dire. Sauf peut-être que cela montre bien l'état et le niveau de ce syndicat, malheureusement, majoritaire de l'E.N. Espérons que cette affaire le discrédite auprès des collègues.
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Écrit par : vf / | 07/06/2010

DIVERSION ?

> Indépendamment des arguments de Valérie Sultan et du SNES, je suis d'accord avec eux sur le fait que, pendant qu'on parle de ça, on ne parle pas du démantèlement de l'Éducation Nationale organisée par le gouvernement, sous couvert d'économies et de plan de rigueur nécessaires, démantèlement qui se traduit par des mesures dont vont pâtir les enseignants qui croient encore à ce qu'ils font (il y en a même au SNES, si si) et les élèves qui veulent apprendre. Il est vrai que les cathos pratiquants mettent généralement plutôt leurs enfants dans le privé et seront moins touchés, mais quand même...
Etcetera


[ De Pp à E. - Mais c'est le Snes qui a fabriqué toute une histoire à ce propos ! et si diversion il y a par rapport aux vrais sujets graves, c'est de la faute du Snes ! Non, vraiment, cette affaire est d'une futilité et d'une sottise atterrantes. ]

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Écrit par : Et cetera / | 07/06/2010

@ PP

> Je suis d'accord avec vous là-dessus. Mais quand le SNES s'indigne du choix de mettre de Gaulle au programme avec de mauvais arguments, tout le monde reprend ça. Quand le même SNES publie un communiqué de même taille sur telle ou telle mesure gouvernementale, il est, au mieux, accueilli par un "ces profs, jamais contents".
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Écrit par : Et cetera / | 07/06/2010

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